Evocation des oeuvres de Dieu dans la détresse
Souviens-toi et Espère : La Force des Mémoires de Dieu
introduction
1. Ma voix s’élève
2. Tu tiens
3. C’est ma souffrance
au verset 11 un virage s’amorce, un virage comparable à celui qui se produit entre
4. Tu es le Dieu qui fait
5. Les eaux t’ont vu
Au sens figuré, mayim est utilisé pour parler d’un lieu de souffrance et d’épreuve “ou l’homme s’enfonce sans avoir la capacité d’en sortir tout seul” “Il étendit sa main d’en haut, il me saisit, Il me retira des grandes eaux;” ;
6. La trace (le talon) invisible de Dieu
Dieu a lui-même frayé une route à travers la mer. Il a ouvert un sentier pour que son peuple puisse traverser à pied sec. Pourtant, personne n’a vu l’empreinte de ses pas. Comme c’est souvent le cas, il y eut d’abondantes preuves de sa présence et de sa puissance, même si lui-même est resté caché dans l’ombre.
Le Psaume s’achève sur une note paisible, celle d’un bon berger qui conduit Israël à travers le désert vers Canaan, par la main de Moïse et d’Aaron. Au début, Asaph était bon pour être admis dans une clinique psychiatrique. À la fin, il a retrouvé son calme et sa sérénité. Le Psaume illustre ainsi le dicton bien connu :
La préoccupation de soi entraîne la détresse ;
La préoccupation d’autrui amène le découragement ;
La préoccupation de Christ procure le bonheur.
Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. 38Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, 39ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur
