Voici votre roi

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Good Friday service

Notes
Transcript

Introduction

Le plus ancien et le plus fondamental des credo chrétiens est simple :
Jésus est roi
Ἰησοῦς Κύριος dans la langue originale.
Non pas un roi parmi d'autres rois, mais le Roi au-dessus de tout, sans égal.
Ce credo s’opposait radicalement à celui que Rome imposait à ses sujets :
César est roi,
Καίσαρ Κύριος.
Les premiers chrétiens, connaissant la vérité sur Christ, refusèrent de reconnaître César comme roi.
Au lieu de cela, ils déclaraient :
Jésus est roi, même si cette déclaration les menait souvent à la mort.
Leur Roi, pour qui ils étaient prêts à mourir, avait été traité comme un criminel et tué de la manière la plus humiliante
Dans Jean 19.14, alors que Jésus est en procès devant Pilate, il le présente au peuple en disant:
John 19:14 NEG
14 Voici votre roi.
Et un roi, Il l’était.
Qu’ils s’en rendent compte ou non, Jésus était l’Oint de Dieu.
Ailleurs dans le Nouveau Testament, en parlant de Jésus, l’apôtre Paul dit :
1 Timothy 6:15 NEG
15 Le bienheureux et seul souverain, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs,
Bien que l’intention de Pilate ait été de se moquer de Jésus, il proclama sans le savoir la vérité.
Avant de le présenter au peuple, Pilate l’a même habiller comme un roi.
John 19:1–5 NEG
1 Alors Pilate prit Jésus, et le fit battre de verges. 2 Les soldats tressèrent une couronne d’épines qu’ils posèrent sur sa tête, et ils le revêtirent d’un manteau de pourpre; puis, s’approchant de lui, 3 ils disaient: Salut, roi des Juifs! Et ils lui donnaient des soufflets. 4 Pilate sortit de nouveau, et dit aux Juifs: Voici, je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun crime. 5 Jésus sortit donc, portant la couronne d’épines et le manteau de pourpre.
Ce n’était pas l’habit d’un vrai roi — c’est ainsi que Rome traitait ses ennemis.
Il avait une couronne et un manteau, vêtu comme un roi, mais il était un roi souffrant, humilié.
La couronne, faite d’épines, s’enfonçait dans son crâne à chaque instant.
Le manteau, cheap et déchiré, imitait la majesté royale pour s’en moquer.
Il a été flagellé si brutalement que ses os étaient exposés.
Défiguré, presque mort — et pourtant, ses souffrances ne faisaient que commencer.
Aux yeux du monde, il ne ressemblait en rien à un roi.
Car il n’était pas le roi que le peuple attendait.
Il fut livré par les siens — ceux qui auraient dû le reconnaître.
L’homme qui présentait Jésus au peuple était un dirigeant étranger,
le symbole même de l’oppression que le roi-messie devait, selon eux, renverser.
Le roi qu’ils attendaient devait les libérer des Romains.
Ils voulaient un révolutionnaire, un général militaire, un roi comme David autrefois.
Et parce qu’il n’était pas ce roi qu’ils espéraient, ils ont demander à leurs oppresseurs de le tuer.
John 19:15 NEG
15 Mais ils s’écrièrent: Ote, ôte, crucifie-le! Pilate leur dit: Crucifierai-je votre roi? Les principaux sacrificateurs répondirent: Nous n’avons de roi que César.
Nous n’avons de roi que César.
Les mots ultimes de l’apostasie.
Ils ont confessé que César est roi à la place même de leur Dieu.
Ils ont choisi un roi qui montrait la puissance,
Un roi qui répondait à leurs besoins,
N’importe qui, sauf ce charpentier de Galilée.
César était le roi qu’ils voulaient, pas Jésus.

Passover

Ironiquement, ils étaient à Jérusalem pour célébrer la Pâque —leur délivrance d’un autre oppresseur : l’Égypte.
Dieu avait ordonné de sacrifier un agneau et de mettre son sang sur les linteaux des portes,
afin que lorsque le jugement de Dieu frapperait l’Égypte, leurs foyers soient délivré.
Mais cet agneau — et chaque agneau offert année après année —ne pouvait pas les délivrer d’un oppresseur bien plus grand :
La mort.
Pour vaincre ce dernier ennemi, il fallait un meilleur agneau
Dans l’introduction de l’Évangile de Jean, Jésus est présenté au peuple par Jean-Baptiste:
John 1:29 NEG
29 Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.
Jésus est ce ‘’meilleur ‘’ agneau, le véritable Agneau de Dieu,
le sacrifice parfait qui peut délivrer son peuple,
non seulement de leurs oppresseurs terrestres,
mais de la mort elle-même.
Cet agneau battu et meurtri sauverait le peuple de ses péchés !
Il est le lion de Judah, leur roi légitime,
Le roi qu’ils ont rejeté.
Il est roi même de la mort.
À ce moment, aux yeux des hommes, l’ennemi ultime, Satan et la mort, semblait avoir triomphé,
et Jésus apparraissait vaincu.
Mais en réalité, le plan divin de Dieu était entrain de s’accomplir,
Par son mort, Jésus était en réalité le triomphant

Conclusion

C’est pourquoi nous sommes réunis ce soir:
Pour célébrer son sacrifice et proclamer sa victoire sur la mort.
Dans une vision, l’apôtre Jean écrit dans le livre de l’Apocalypse:
Revelation 1:17–18 NEG
17 Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant: Ne crains point! 18 Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts.
Bien qu’il ait été battu et humilié,
promené comme un trophée par ses ennemis,
il fut victorieux des puissances de ce monde.
Alors ce soir, je vous présente votre roi :
Dans toute sa gloire sanglante,
avec sa couronne d’épines et son manteau déchiré,
Le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs,
Le souverain de toutes choses, le Très-Haut,
Le serviteur souffrant de Yahweh,
L’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.
Jésus le Christ
Il règne sur son trône auquel il n’aura pas de fin
Confessez-le comme roi, pour être délivrés du dernier ennemi :
la mort
Voici votre roi,
Le roi Jésus
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