Les 7 effusions
Le sang • Sermon • Submitted • Presented
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En ce week-end de Pâques, nous nous souvenons que les années précédentes, nous avons étudié la Pâque selon la perspective des Hébreux, ce jour si particulier où ils ont mangé l’agneau.
D’ailleurs, c’est de là que vient l’expression « l’agneau pascal ».
Nous avions vu que les Hébreux ne vivaient plus selon le rythme de Dieu, mais selon celui des Égyptiens (Exode 12 : 1-14). À cette époque, Dieu voulait restaurer l’importance de la famille et du foyer. Il nous fait aussi comprendre que nous n’avons pas tous la même capacité à recevoir et à partager.
Mais un élément clé distingue les Hébreux des Égyptiens : le sang appliqué sur les poteaux et le linteau des portes.
5 Le sacrificateur ayant reçu l’onction prendra du sang du taureau, et l’apportera dans la tente d’assignation;
6 il trempera son doigt dans le sang, et il en fera sept fois l’aspersion devant l’Éternel, en face du voile du sanctuaire.
7 Le sacrificateur mettra du sang sur les cornes de l’autel des parfums odoriférants, qui est devant l’Éternel dans la tente d’assignation; et il répandra tout le sang du taureau au pied de l’autel des holocaustes, qui est à l’entrée de la tente d’assignation.
Il a reçu l'onction sur la terre,
Il a versé son sang en sacrifice,
Puis il a porté son propre sang dans les lieux très hauts, dans le sanctuaire céleste.
Nous devons prendre pleinement conscience d'une vérité essentielle : sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon.
Le sang est le prix du rachat, l’acte ultime de purification. Sans effusion de sang, il n’y a pas de sanctification, pas de réconciliation avec Dieu.
C’est par son sang que Christ a scellé la nouvelle alliance, apportant à l’humanité un accès direct à la présence du Père. Son sang purifie, restaure et donne la vie éternelle.
20 Ceci est le sang de l’alliance que Dieu a ordonnée pour vous.
21 Il fit pareillement l’aspersion avec le sang sur le tabernacle et sur tous les ustensiles du culte.
22 Et presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon.
23 Il était donc nécessaire, puisque les images des choses qui sont dans les cieux devaient être purifiées de cette manière, que les choses célestes elles-mêmes le fussent par des sacrifices plus excellents que ceux-là.
24 Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu.
25 Et ce n’est pas pour s’offrir lui-même plusieurs fois qu’il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire avec du sang étranger;
26 autrement, il aurait fallu qu’il eût souffert plusieurs fois depuis la création du monde, tandis que maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice.
27 Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement,
28 de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut.
11 Cependant Marie se tenait dehors près du sépulcre, et pleurait. Comme elle pleurait, elle se baissa pour regarder dans le sépulcre;
12 et elle vit deux anges vêtus de blanc, assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l’un à la tête, l’autre aux pieds.
13 Ils lui dirent: Femme, pourquoi pleures-tu? Elle leur répondit: Parce qu’ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais où ils l’ont mis.
14 En disant cela, elle se retourna, et elle vit Jésus debout; mais elle ne savait pas que c’était Jésus.
15 Jésus lui dit: Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu? Elle, pensant que c’était le jardinier, lui dit: Seigneur, si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis, et je le prendrai.
16 Jésus lui dit: Marie! Elle se retourna, et lui dit en hébreu: Rabbouni! c’est-à-dire, Maître!
17 Jésus lui dit: Ne me touche pas; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.
18 Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu’elle avait vu le Seigneur, et qu’il lui avait dit ces choses.
1 - Gethsémané
1 - Gethsémané
39 Après être sorti, il alla, selon sa coutume, à la montagne des oliviers. Ses disciples le suivirent.
40 Lorsqu’il fut arrivé dans ce lieu, il leur dit: Priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation.
41 Puis il s’éloigna d’eux à la distance d’environ un jet de pierre, et, s’étant mis à genoux, il pria,
42 disant: Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne.
43 Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier.
44 Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre.
45 Après avoir prié, il se leva, et vint vers les disciples, qu’il trouva endormis de tristesse,
46 et il leur dit: Pourquoi dormez-vous? Levez-vous et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation.
Il est fascinant de constater que Jésus a commencé à verser son sang dans un jardin. Ce n'est pas un détail anodin : Jésus est venu reprendre la malédiction qui était liée au premier jardin, celui d'Éden, là où tout a commencé.
Dans le jardin d'Éden, Adam a désobéi, entraînant l'humanité dans la chute, la séparation d'avec Dieu et la souffrance. Mais dans le jardin de Gethsémané, Jésus a obéi jusqu'au bout, renversant cette malédiction. Il a pris sur lui la douleur, l’angoisse et la condamnation, afin que nous puissions retrouver la joie et la liberté dans toutes les sphères de notre vie.
Il a restauré notre relation avec le Père céleste, afin que la peur de rencontrer Dieu se transforme en une véritable communion avec Lui.
De plus, Jésus a aussi porté la malédiction liée à la sueur. Dans Genèse 3:19, Dieu dit à Adam : « C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain ». Cette sueur représente l’effort, la fatigue et la souffrance du travail accompli sous la contrainte. Mais à Gethsémané, Jésus a sué des gouttes de sang, annonçant qu’il prenait sur lui cette malédiction.
Par son sacrifice, il nous ouvre un chemin de grâce, où nos vies ne sont plus soumises à la souffrance du labeur sans fruit, mais à une vie de plénitude en lui.
17 Il dit à l’homme: Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l’arbre au sujet duquel je t’avais donné cet ordre: Tu n’en mangeras point! le sol sera maudit à cause de toi. C’est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie,
18 il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l’herbe des champs.
19 C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.
Jésus a pris sur lui toutes les malédictions par son sang, y compris la malédiction liée au travail.
Depuis la chute d’Adam, le travail est devenu un fardeau, une source de fatigue et de souffrance. Dieu avait déclaré à l’homme : « C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain » (Genèse 3:19). Le travail, qui devait être une source d’épanouissement, s’est transformé en une contrainte, un combat quotidien marqué par l’effort et l’incertitude.
Mais sur la croix, Jésus a tout accompli ! Par son sang, il est venu racheter même notre manière de travailler. Il veut restaurer notre vision du travail, non plus comme un fardeau, mais comme une bénédiction.
Tu peux vivre un travail heureux !
Un travail où la joie remplace l’épuisement, où la paix prend la place de l’anxiété, où la grâce surabonde au-delà des obstacles. Quand Jésus est au centre de ton travail, il renouvelle tes forces, il ouvre des portes, il bénit l’œuvre de tes mains.
Par son sang, Jésus transforme la malédiction du travail en une opportunité d’accomplissement et de bénédiction !
2- les coups de fouet
2- les coups de fouet
1Alors Pilate commande d’emmener Jésus et de le frapper à coups de fouet.
6 J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.
Jésus a subi les coups de fouet comme un esclave, endurant la souffrance à notre place.
À l’époque romaine, le fouet utilisé pour la flagellation, appelé flagrum ou flagellum, était un instrument de torture redoutable. Il était composé de lanières de cuir renforcées de morceaux d’os, de métal ou de plomb, infligeant des blessures profondes à chaque coup.
Contrairement à la loi hébraïque, qui limitait le châtiment à 40 coups pour éviter la mort du supplicié (Deutéronome 25:3), le droit romain ne fixait aucune limite. Le nombre de coups dépendait souvent du caprice du bourreau ou de la volonté de maintenir en vie la victime jusqu'à la crucifixion. Jésus a donc été frappé sans mesure, son corps lacéré par les coups, supportant la douleur et l’humiliation que méritaient nos péchés.
Comme les esclaves de l’époque, il a été traité avec mépris, réduit à l’état de simple objet de souffrance. Il a pris sur lui notre condamnation, afin que nous soyons libérés de l’esclavage du péché et de la souffrance.
Esaïe 53:5 nous rappelle : « Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. »
Chaque coup de fouet qu’il a reçu portait en lui notre délivrance. Il a souffert pour que nous soyons guéris, il a été frappé pour que nous soyons restaurés. Son sang versé à ce moment-là proclame encore aujourd’hui notre liberté et notre rédemption.
3- la couronne d’epine
3- la couronne d’epine
2 Les soldats tressèrent une couronne d’épines qu’ils posèrent sur sa tête, et ils le revêtirent d’un manteau de pourpre; puis, s’approchant de lui,
Jésus s’est chargé de la malédiction prononcée sur la terre, celle qui a été déclarée dès la chute d’Adam et Ève.
Lorsque le péché est entré dans le monde, Dieu a dit à Adam :
« Le sol sera maudit à cause de toi. C’est avec peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie. Il produira pour toi des épines et des chardons… » (Genèse 3:17-18).
Depuis ce jour, la terre elle-même est devenue un lieu de souffrance, de lutte et de frustration. Mais Jésus est venu pour prendre cette malédiction sur lui !
Sur la croix, il a porté une couronne d’épines, symbole même de cette malédiction. Ces épines, qui étaient le signe de la terre maudite, ont transpercé son front alors que son sang coulait. Ce n’était pas un simple hasard : Jésus portait en lui le fardeau de cette condamnation, afin d’en libérer l’humanité.
Son sang nous délivre de toute malédiction !
Ce qui était condamné devient béni. Ce qui était stérile devient fécond. Ce qui était brisé est restauré.
« Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous... » (Galates 3:13).
Par son sang, nous ne sommes plus sous le poids des paroles de malédiction qui pèsent sur nos vies, nos familles, notre travail ou notre avenir. Son sang purifie, restaure et ouvre un chemin de bénédiction pour tous ceux qui croient en lui !
4- la barbe arraché
4- la barbe arraché
La barbe : un signe d’honneur et de dignité
Dans la culture biblique, la barbe était bien plus qu’un simple attribut physique : elle représentait l’honneur, la dignité et la sagesse. Elle était le symbole du respect, de l’autorité et du statut d’un homme dans la société.
Dans l’Ancien Testament, on voit que raser ou arracher la barbe d’un homme était un acte d’humiliation extrême. Par exemple, lorsque les serviteurs du roi David eurent leur barbe coupée par leurs ennemis, ils furent tellement honteux qu’ils durent attendre sa repousse avant de revenir en public (2 Samuel 10:4-5).
Jésus, lui aussi, a été humilié à travers sa barbe.
Le prophète Ésaïe avait annoncé cette souffrance bien avant sa venue :
6 J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.
Lors de sa passion, les soldats lui ont arraché la barbe, un geste de mépris et de déshonneur. Jésus, le Fils de Dieu, l’Innocent par excellence, a accepté d’être ainsi rabaissé pour nous. Il a perdu son honneur afin que nous puissions retrouver le nôtre.
Par son sacrifice, il a porté notre honte et a restauré notre dignité. Grâce à lui, nous ne sommes plus esclaves de l’humiliation, du rejet ou du mépris du monde. Nous avons été réhabilités en tant qu’enfants de Dieu, appelés à marcher dans l’honneur et la grâce qu’il nous a donnés !
5- les mains
5- les mains
Ses mains percées pour que tes actions soient bénies
Lorsque Jésus a été cloué sur la croix, ses mains ont été transpercées, marquant à jamais son sacrifice pour l'humanité. Ce n'était pas un simple supplice physique, mais un acte chargé de signification spirituelle.
Les mains symbolisent l’action, le travail, l’autorité et la bénédiction. Dès le commencement, Dieu avait donné à l’homme la mission de dominer la terre et de travailler de ses mains. Mais à cause du péché, le travail est devenu laborieux, marqué par la peine et la souffrance (Genèse 3:17-19).
En acceptant d’avoir ses mains percées, Jésus a pris sur lui toutes les œuvres infructueuses, les échecs, les malédictions qui empêchaient nos actions d’être bénies. Il a payé le prix pour que nos mains ne soient plus liées par la stérilité, l’échec ou la frustration.
Son sang a coulé pour restaurer tout ce que nous faisons :
Ton travail peut être béni et porter du fruit.
Tes projets peuvent prospérer sous la faveur divine.
Tout ce que tu entreprends sous la volonté de Dieu peut réussir.
Dans Deutéronome 28:12, Dieu promet :
« L'Éternel ouvrira pour toi son bon trésor, le ciel, pour envoyer à ton pays la pluie en son temps, et pour bénir tout le travail de tes mains. »
Grâce à Jésus, nous pouvons nous saisir de cette promesse ! Ses mains ont été percées pour que les tiennes puissent être fortifiées, renouvelées et porteuses de bénédictions.
6- les pieds
6- les pieds
Ses pieds percés pour que tu marches en triomphe
Les pieds de Jésus ont été transpercés lors de sa crucifixion, un acte qui, au-delà de la souffrance physique, porte une signification profonde pour nos vies spirituelles. Les pieds sont associés à la direction, à la marche, à la progression et à la mission. Ils symbolisent le chemin que nous suivons dans la vie et les voies que nous empruntons.
Jésus a permis que ses pieds soient cloués au bois de la croix pour que nous puissions marcher dans la bénédiction et le triomphe. En prenant sur lui notre péché, il a ouvert un chemin nouveau, un chemin de victoire et de rédemption.
Ses pieds percés ont assuré que nous ne marchions plus dans la défaite, la confusion ou l'incertitude. Ils nous ont permis de marcher dans la lumière, de progresser dans la vie avec assurance, et de suivre les voies de Dieu avec foi. Jésus a porté notre fardeau, a pris nos chaînes, afin que nous puissions avancer en liberté, sans être paralysés par les péchés, les échecs ou les obstacles du passé.
Il est écrit dans Michée 4:2 : « Il viendra à l’Éternel, et il nous enseignera ses voies, et nous marcherons dans ses sentiers ». Par son sacrifice, Jésus nous a ouvert la voie vers une marche victorieuse, une marche dans la justice, la paix et la prospérité.
Ainsi, grâce à son sacrifice, tes pieds, qui autrefois pouvaient marcher dans l’échec ou la confusion, peuvent maintenant marcher dans le triomphe, gagnant à chaque pas. Jésus a pris sur lui la douleur et la malédiction des pieds cloués pour que tu avances avec courage, que tu sois dirigé par sa sagesse et que tu sois porté par sa grâce à chaque étape de ta vie.
7- le coté
7- le coté
Son côté percé parce qu'il a fondé son Église — Une symbolique profonde liée à Ève et à l'Église
Lors de la crucifixion, le côté de Jésus a été percé par un soldat romain, un acte qui, bien que physique, contient une profonde signification spirituelle et biblique. Ce côté ouvert de Jésus fait écho à un autre côté dans les Écritures, celui d'Adam, dont la femme, Ève, fut formée à partir de son côté.
Dans Genèse 2:21-22, il est écrit : « L'Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, et pendant qu'il dormait, il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. Et l'Éternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme. » Ce geste symbolise l'union entre l'homme et la femme, mais il préfigure aussi l'union de Christ avec son Église, son épouse.
De la même manière, le côté de Jésus a été percé pour donner naissance à l'Église, l'épouse de Christ. Jésus, le dernier Adam, a permis que son côté soit ouvert pour que de son côté percé naisse l'Église, son corps mystique, formé à partir de son sacrifice, purifié par son sang et sanctifié par l'eau du Saint-Esprit.
Dans Jean 19:34, il est écrit : « Mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau. » Ce sang et cette eau qui ont coulé de son côté symbolisent deux éléments essentiels à la fondation de l'Église : la rédemption et la purification.
Le sang représente le sacrifice de Jésus, son œuvre de rédemption qui a ouvert la voie au pardon des péchés et à la réconciliation avec Dieu. Sans ce sacrifice, il n'y aurait pas d'Église, car l'Église est bâtie sur le sang précieux de Jésus, versé pour l'humanité.
L’eau symbolise le Saint-Esprit, qui est envoyé pour purifier, sanctifier et vivifier l'Église. C’est par l’œuvre du Saint-Esprit que l’Église est fondée, qu’elle grandit et se fortifie dans la vérité de l’Évangile.
L'acte de percer le côté de Jésus n'est donc pas seulement une blessure physique, mais un geste symbolique qui rappelle la création d'Ève à partir du côté d'Adam. Comme Ève a été tirée du côté d'Adam pour devenir son épouse, l'Église est née du côté de Jésus, formée de son sang et de son eau, dans une union intime et éternelle avec lui.
Ainsi, le côté percé de Jésus représente à la fois la souffrance et le sacrifice ultime, mais aussi l'accomplissement du plan de Dieu pour l'humanité : la création de son Église, pure et sans tache, unie à lui dans une relation d'amour éternel. Jésus a été percé dans son côté afin que, de cette blessure, l’Église puisse naître et croître, une épouse rachetée, purifiée et sanctifiée, appelée à être une avec lui dans son amour et son œuvre.
