La femme adultère
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· 13 viewsVise à défaire l’idée d’accusation de l’autre pour exposer un péché, mais promote la grâce que Dieu nous a faite connaître par Christ.
Notes
Transcript
Jésus se rendit à la montagne des oliviers.
Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S’étant assis, il les enseignait.
Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère;
et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus: Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère.
Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu?
Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre.
Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit: Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.
Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre.
Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu.
Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit: Femme, où sont ceux qui t’accusaient? Personne ne t’a-t-il condamnée?
Elle répondit: Non, Seigneur. Et Jésus lui dit: Je ne te condamne pas non plus: va, et ne pèche plus.
(John 8:1–11, LSG)
Un peu d’histoire
Un peu d’histoire
Loi et condamnation
Loi et condamnation
Dans la loi de Moïse, l’adultère est passible de la peine de mort (Deut. 22:22-25)
L’homme et la femme adultère devait traditionnellement être emmené au temple, par la porte Nicanor, pour y être accusé. Cette porte était considérée la plus belle du temple d’Hérode, reconnue pour sa mise en accusation par le peuple.
Une fois les accusations dites, les témoins étaient invités à se faire entendre. Un minimum de deux témoins autre que l’accusateur devait corroborer l’histoire.
Si reconnu coupable, le nom des fautifs et leur faute (l’énoncé de loi) était écrit dans la poussière par un prêtre. Ceci signifiant un “rejet à la poussière”, une himiliation causée par leur rebéllion et leur rejet de la Loi. À partir de ce moment, les fautifs ne font plus parti d’Israel.
La sentense est ensuite dictée et, dans le cas de l’adultère, les fautifs seront évacués de la ville par le peuple puis lapidés.
Leur noms s’effacera de la poussière, comme s’ils n’avaient jamais existés.
Écrire dans la poussière
Écrire dans la poussière
Toi qui es l’espérance d’Israël, ô Éternel! Tous ceux qui t’abandonnent seront confondus. — Ceux qui se détournent de moi seront inscrits sur la terre, Car ils abandonnent la source d’eau vive, l’Éternel. (Jeremiah 17:13, LSG)
Paraphrase
Paraphrase
Dans ce texte, une femme a été pris en flagrant délit d’adultère… Elle n’était pas seule…
L’homme impliqué n’est pas identifié dans l’histoire, mais n’a pas été accusé par le peuple selon la tradition de l’époque. L’accusation ne visait que la femme, et les religieux visaient en même temps provoquer une erreur de jugement pour le discréditer dans son ministère. Ce qu’ils ne savaient pas à ce moment, c’est que ce qu’ils faisaient n’était que l’accomplissement de la prophécie de Jérémie (Jer. 20:10)
Car j’apprends les mauvais propos de plusieurs, L’épouvante qui règne à l’entour: Accusez-le, et nous l’accuserons! Tous ceux qui étaient en paix avec moi Observent si je chancelle: Peut-être se laissera-t-il surprendre, Et nous serons maîtres de lui, Nous tirerons vengeance de lui! (Jeremiah 20:10, LSG)
La femme se fait donc emmener au temple, où Jesus se trouvait, et les Pharisiens dictent la loi qui a été transgressée ainsi que la peine réservée pour ce péché. Puis, comme Jésus faisait office du prêtre à ce moment, comme le peuple l’avait sélectionné pour juger l’affaire (bien malgré eux), les Pharisiens lui demande ce qu’il en pense…
Notons que Jésus, à ce moment, il se penche au sol, puis avec son doigt, il se met à écrire dans la poussière du temple, vraissemblablement à la porte de Nicanor… Un peu frustrant pour les accusateurs, qui veulent le prendre en faute par surprise.
Jésus garde son calme et continue d’écrire, il ne fait pas un cas de la situation de la femme,… Je me demande même si Jésus n’a pas eu cette pensée: “Mais il est où le bonhomme qui a couché avec elle? Check bin! Il doit être parmis le groupe qui l’accuse…”
Les pharisiens voulant voulant augmenter la pression, le pressent de répondre, veulent une accusation, veulent gagner leur point, mais surtout, veulent le mettre au pied du mur.
Puis tout à coup… JESUS SE LEVE !!!
Il leur répond : “Que celui qui n’a jamais péché lance la première pierre”. Puis il se rassoit et se remet à écrire.
Note: Jésus change la situation. Où était l’accusation et un désir de vengence, il a changé tout ca en introspection et en une occasion de manifester la Grâce de Dieu.
La bible nous dit que les gens qui accusaient la femme se sont tous retrouvés accusés par leur propre conscience, à un point où ils ont tous dû se disperser et laisser la femme adultère tranquile.
Nous avons un bon exemple ici de qui nous sommes pafrois…
Parfois nous sommes représenté par la femme adultère, une personne qui a péché et qui s’est fait prendre et qui a besoin de la grâce de Jésus pour être restauré.
Parfois nous sommes imagé par l’homme qui a péché avec la femme adultère, mais qui s’en est sauvé. Cette personne vit avec le souvenir de ce qu’il a fait, avec la condamnation de son péché, mais ne voit la grâce de loin en regardant la scène. Il a peur que s’il se rende, qu’il soit lui aussi tué dans le processus et vit dans la honte et la peur.
Parfois nous sommes représenté par ces pharisiens qui pointent du doigt la femme adultère, mettant en lumière un péché qui était caché, mais avec le but de faire rayonner le pécher de l’autre plus fort, pour éviter que leur propre péché soit exposé.
Parfois nous sommes comme ces autres religieux incrédules, qui cherchent à avoir raison et a argumenter pour que leur conception de la vérité soit vue et entendue, au point même d’essayer de prendre Dieu en défaut, de l’accuser de favoritisme ou de nous avoir oublié.
Mais rarement, nous sommes représenté par Jésus, celui qui, malgré la faute, a gracié la femme et l’a sauvé d’une humiliation qui ne nous est plus commune aujourd’hui. Perte de statue, de réputation, de citoyenté, tout cela pour finir mort en dehors de la ville et oublié.
Mais MERCI SEIGNEUR POUR CAR TU ES LA PAROLE !
Quand Jésus à prononcé ces mots, voici ce qu’il a fait… En tant que SEUL HOMME SANS PÉCHÉ…
Il est le seul a pouvoir juger objectivité et parfaitement.
Il est le seul a pouvoir lancer la première pierre. Aucune autre pierre ne peut suivre si la première n’est pas lancée.
Il a mis en lumière l’ensemble de la Loi, cette même loi qui gère tous les péchés, même ceux qui sont cachés.
Il a exposé les coeurs, les motifs et les manquements des accusateurs
Si on se fie à la tradition et à Jer. 17:13, le nom/la faute des accusateurs a été inscrite dans la poussière
Puis il a affranchie cette femme, l’avertissant de ne plus vivre dans le péché.
Je ne sais aps si c’est toi aujourd’hui, MAIS
Jésus se lève AUJOURD’HUI dans le tumulte des accusations qui t’entourent.
Il hausse la voix au-dessus des accusations et les exposes à leur propre conscience. Tes accusateurs sont en déroute et Jésus t’arrache du danger de leurs mains.
Il te dit: “Je ne te condamne pas. Vas! Avance! Laisse-les derrière tes accusateurs! Laisses ton passé derrière! Et ne pêche plus. Les choses anciennes sont passés et VOICI, toutes choses sont maintenant devenue nouvelle! Je t’ai racheté, tu es à moi! (Esaie 43:1). Je t’ai affranchis, tu es vraiement et complètement libre! (Jean 8:36)
AMEN.
